Musée de Vindonissa

Expositions

Le Musée de Vindonissa présente dans ses expositions les plus importantes découvertes originales faites lors des fouilles à Vindonissa. L'exposition permanente est traduite en français. Le seul camp de légion romain sur le sol suisse se trouvait à Vindonissa. Depuis environ 100 ans, on y mène des fouilles et des recherches. Les trouvailles et les découvertes les plus importantes peuvent être vues au Musée de Vindonissa: ses expositions montrent les plus importantes découvertes originales faites lors des fouilles. Le musée est internationalement connu pour avoir la plus grande collection de tablettes d'écriture romaines, le matériel d'écriture le plus utilisé à l’époque romaine. Parmi les autres points forts: les rares trouvailles de cuir et de bois ainsi que l'équipement bien préservé de soldats romains. Heures d'ouverture Ouvert toute l'année Du mardi au vendredi: De 13h à 17h Dimanche et jours fériés: De 13h à 17h Lundi et samedi: fermé

 
Sentier des légionnaires de Vindonissa

Logements des légionnaires (Contubernia)

Les logements fidèlement reconstruits des légionnaires (contubernia) où les familles, les écoles et les groupes peuvent passer la nuit sont absolument uniques en leur genre dans toute l’Europe. Ils ont été reconstruits en bois, torchis et calcaire, conformément au mode de construction entre 30 et 45 après J.-C. À cette époque, la 13e légion, comptant environ 5000 à 6000 soldats, était stationnée à Vindonissa. Les contubernia reconstruits ont été réalisés à la main, comme l’avaient fait les légionnaires. Les matériaux, les techniques de construction et les cotes sont aussi fidèles que possible aux originaux. Les travaux s’appuient sur la base scientifique de fouilles archéologiques à Vindonissa et dans d’autres camps militaires romains. Deux salles Un contubernium (tente ou chambrée collective) se composait de deux salles. La première servait aux légionnaires pour conserver leurs armes et leur équipement, la seconde servait de salle de séjour et de chambre à coucher. Dans un contubernium, on faisait également la cuisine, comme en témoignent des foyers. Huit légionnaires habitaient ensemble dans un contubernium – on était donc très à l’étroit. En général, dix contubernia constituaient un baraquement (centuria). Cette unité de 80 hommes était placée sous le commandement d’un officier, le centurio. Ce dernier disposait d’un logement à la tête du baraquement, nettement plus spacieux et confortable que ceux des légionnaires. Les travaux qui exigeaient de la place, tels que le nettoyage et la réparation des armes, étaient sans doute effectués par les légionnaires sous le portique (portico). Un camp légionnaire comprenait également de grands ateliers (fabricae) dans lesquels des artisans solidement formés et exempts de corvée (immunes) exécutaient divers travaux, par exemple du bois, des métaux ou du cuir. À côté, il y avait également de petits ateliers (fabriculae) directement attenants aux contubernia. Le logement des légionnaires peut être visité avec le billet d’entrée du musée .

 
Sentier des légionnaires de Vindonissa

Cuisine d'officier (Culina Centurionis)

Directement sur la voie principale est-ouest du camp (via principalis) se trouvait la maison d’environ 1110 m2 d’un officier de haut rang. À cet endroit, il y avait à l’époque préromaine le gigantesque fossé d’une fortification celtique. Les Romains éliminèrent le mur de fortification et comblèrent le fossé afin d’y établir leur camp. Au fil des siècles, les couches de remblai du fossé celtique s’affaissèrent, et avec elles les couches romaines qui s’y superposaient. Descendez au sous-sol Les visiteurs du Sentier des légionnaires descendent au sous-sol et y découvrent les vestiges étonnamment bien conservés de la maison. La cuisine "engloutie" de style méditerranéen, équipée d’un grand fourneau, est spectaculaire. Les déchets de cuisine et de repas bien conservés, qui ont fait l’objet d’études archéo-biologiques, montrent que l’on préparait ici des mets fins pour l’officier et ses invités: le cochon de lait, les oiseaux chanteurs, le gibier, les maquereaux de la Méditerranée et les huîtres étaient particulièrement appréciés et témoignent d’une cuisine méditerranéenne raffinée en pleine province helvétique. Banquets suivis de beuveries Les Romains aimaient les banquets suivis de beuveries. Ils avaient lieu dans un cadre privé et servaient également à impressionner les convives avec des plats coûteux et élaborés. Mais tout comme les officiers supérieurs, les simples soldats également voulaient passer de bons moments. Il y avait pour cela des établissements de divertissement, tels que des tavernes (tabernae). L’une d’elles se trouvait directement à côté de la maison de l’officier. Elle invite ceux qui passent la nuit au camp romain à prendre un dernier verre en soirée. La cuisine d'officier peut être visité avec le billet d’entrée du musée .

 
Sentier des légionnaires de Vindonissa

Conduite d‘eau (Aquaeductus)

La conduite d‘eau de Vindonissa est le plus ancien ouvrage de la Suisse qui assure aujourd’hui encore sa fonction initiale et alimente une fontaine avec son eau. Grâce à une technique de relevé innovatrice, les légionnaires réussirent à construire l’aqueduc sur une longueur de 2,4 kilomètres avec une pente de 4 ‰ seulement. La conduite d’eau fraîche fournissait l’eau potable et utilitaire pour près de 6000 légionnaires, les troupes auxiliaires, les chevaux et les mulets. Sans cet apport d’eau fraîche, la vie au camp légionnaire aurait été impossible. Un chef-d’œuvre technique L’aqueduc est un chef-d’œuvre technique: l’eau captée dans la nappe phréatique à Hausen était transportée jusqu’à Windisch dans un canal souterrain maçonné avec soin. Pour éviter les pertes d’eau en cours de route, les légionnaires utilisèrent un mortier étanche spécial. Arrivée au camp, l’eau était distribuée par des conduites en terre cuite, en plomb et en bois. Seul un relevé extrêmement précis et une technique de construction très élaborée permettaient aux ingénieurs romains de réaliser de tels ouvrages. Inconnu dans notre région à l’époque préromaine, l’aqueduc est considéré comme le plus grand acquis de civilisation des Romains – avec les bains et les hôpitaux. Le don de l'aqueduc Au Moyen Âge, le couvent de Königsfelden utilisa l’aqueduc. La légende parle d’un moine auquel "Dieu montra l’endroit où l’on devrait trouver de l’eau" lors de la construction du couvent. Un document de 1363 documente le don de l’aqueduc au couvent par le duc Rodolphe IV d’Autriche. Jusqu’en 1897, c’était la seule arrivée d’eau potable pour les habitants de Windisch, et aujourd’hui encore, il alimente la fontaine devant le bâtiment principal de la Clinique psychiatrique de Königsfelden. La conduite d‘eau peut être visité avec le billet d’entrée du musée .

 
Sentier des légionnaires de Vindonissa

Sanctuaire (Aedes)

Directement à l'intersection des deux routes principales (via principalis et via praetoria) se trouvait le bâtiment de l’état-major (principia), le plus grand bâtiment du camp. Une pièce centrale de ce bâtiment était le sanctuaire. Devant elle se trouvait un portique qui menait à une grande cour. Dans cette cour, il y avait un autel et un bassin d'eau, qui servait probablement au lavage lors des rites sacrificiels. Des badges qui brillent Dans ce sanctuaire se trouvaient les étendards. Il s'agissait notamment des étendards des unités, ornés de décorations brillantes, et des drapeaux (vexilla) pour les petites délégations et la cavalerie. L'image de l'empereur (imago), le commandant suprême de la légion, dont la présence était symbolisée par son étendard, revêtait une importance particulière. Mais le plus important pour les légionnaires était sans doute l'aigle d'or, symbole du dieu suprême Jupiter. L'aigle royal n'était enlevé du sanctuaire que lorsque la légion entière se mit en mouvement et le porta alors sur le devant du convoi. Nous avons aujourd’hui connaissance d’au moins deux jours de fête où les étendards étaient à l’honneur, vénérés et décorés. Durant ces jours, des rituels sacrificiels fixes pour les plus hautes divinités étaient effectués et, l'un de ces jours de fête, le serment était prêté à la légion et à l'empereur. Ainsi, dans le sanctuaire de l’étendard, le culte de l'empereur, la croyance aux dieux et le culte de l'armée se rejoignaient. Des officiers gardaient cet espace sacré, ce qui en faisait le lieu le mieux gardé du camp entier. C'est peut-être l'une des raisons pour lesquelles la légion rangeait sa caisse ici. Le sanctuaire peut être visité avec le billet d’entrée du musée .

 
Sentier des légionnaires de Vindonissa

Grand canal d‘évacuation (Cloaca Maxima)

Le grand canal d‘évacuation passait le long du côté occidental du camp, directement à côté du mur du camp. Il se trouvait sous la route parallèle au mur (via sagularis) et faisait partie d’un vaste système de canalisation souterrain qui faisait sans doute plus de cinq kilomètres de long et s’étendait à travers l’ensemble du camp. Les canaux construits en pierre évacuaient les eaux des latrines et des thermes et le trop-plein des fontaines, et veillaient en cas de pluie à l’écoulement rapide des eaux sur les toits et dans les rues. Le grand canal collectait les eaux usées des petits canaux latéraux et les déversait directement vers l’Aar au nord du camp. Un système de canalisation efficace était indispensable pour éviter la propagation de maladies et d’épidémies dans le camp de la légion. Avec les toilettes des soldats, les thermes du camp et l’hôpital, le système de canalisation comptait parmi les principales installations sanitaires permettant de préserver la santé et donc l’aptitude au combat des quelque 6000 légionnaires. Le canal d‘évacuation fut découvert dès 1899. En 1907, il fut à nouveau exploré, et le responsable des fouilles de l’époque le surnomma – en analogie à l’égout monumental de Rome – "cloaca maxima de Vindonissa". Afin de rendre le canal accessible au public, on conserva à l’époque un segment d’une bonne vingtaine de mètres. Ensuite, le "cloaca maxima" retomba dans l’oubli. C’est seulement une centaine d’années plus tard que le canal fut à nouveau rendu accessible aux visiteurs du Sentier des légionnaires. Il fait deux mètres de haut et un mètre de large, de sorte que l’on peut le parcourir sans peine. Le grand canal d‘évacuation peut être visité avec le billet d’entrée du musée .

 
Sentier des légionnaires de Vindonissa

Porte septentrionale (Porta Decumana)

La découverte de la porte septentrionale (porta decumana) en 1905 constitua une percée majeure pour les débuts de la recherche sur Vindonissa. Les derniers doutes étaient ainsi éliminés: Vindonissa avait bien été un camp de légionnaires – et non pas une colonie civile. La porte est située en bordure nord du plateau de Windisch, directement au-dessus du versant vers l’Aar. De là, on jouit d’une vue impressionnante vers le nord et l’entrée de l’Aar dans la chaîne du Jura. Une remarquable situation stratégique Les Romains déjà avaient reconnu la remarquable situation stratégique du plateau au confluent de l’Aar, de la Reuss et de la Limmat et non loin de l’importante brèche de l’Aar en direction du nord. L’excellente situation géographique près du château d’eau de la Suisse permettait le transport rapide et peu coûteux de grandes quantités d’eau et de personnes à des fins militaires. Les voies de navigation rattachaient Vindonissa au vaste réseau de commerce à grande distance romain. De bonnes liaisons pour les mouvements de troupes et l’approvisionnement des soldats constituaient un instrument de pouvoir essentiel dans l’empire romain. 600 tablettes d'écriture en bois Le versant vers l’Aar était sans doute trop raide pour les voitures, de sorte que la porte septentrionale, outre sa fonction de poste de garde, servait également à une autre fin: par cette porte, on charriait de grandes quantités de déchets hors du camp et les déposait sur le versant nord, jusqu’à constituer un immense monticule de déblais. Pour la recherche archéologique, cette colline de déblais présente une valeur inestimable, car des milliers d’objets, notamment en cuir et en bois, y sont restés conservés – parmi eux les fragments de près de 600 tablettes d’écriture en bois. Ces témoins incomparables de la vie quotidienne des légionnaires à Vindonissa sont aujourd’hui exposés au Musée Vindonissa à Brugg. La porte septentrionale est libre d’accès (sans billet d’entrée)

 
Sentier des légionnaires de Vindonissa

Porte occidentale (Porta Principalis)

Un camp légionnaire disposait de quatre portes (portae), à travers lesquelles deux voies principales conduisaient à l’intérieur: la porte avant (porta praetoria), la porte arrière (porta decumana) et les deux portes latérales (portae principales). En comparaison avec les portes nord et sud, la porte ouest de Vindonissa était réalisée avec un soin particulier, dotée de deux grandes tours latérales polygonales. Ceci s’explique par sa situation: c’est ici que les routes venant de Gaule, d’Italie et de Germanie conduisaient dans le camp. Les deux tours, dont les soubassements sont restés conservés, étaient octogonales et faisaient probablement environ 20 mètres de haut. À côté du passage principal pour les voitures, il y avait de chaque côté une entrée pour les piétons. Au niveau de la porte ouest (porta principalis dextra) commençait la voie principale ouest-est (via principalis), l’une des deux voies principales du camp. Elle allait jusqu’à la porte est (porta principalis sinistra) en croisant en chemin la voie principale sud-nord (via praetoria). La route romaine partant de la porte ouest passait directement sous le couvent de Königsfelden érigé ultérieurement par les Habsbourg et sous le bâtiment de départ et d’arrivée du Sentier des légionnaires. À l’extérieur de la porte ouest, la route continuait vers le Plateau à Aventicum, la capitale des Helvètes, et par le Bözberg à Augusta Raurica. Devant la porte s’étendait l’agglomération civile qui s’était peu à peu développée autour du camp, et continua à exister après le retrait des troupes de Vindonissa en 101 après J.-C. Ici vivaient des marchands et des artisans locaux et romains, et sans doute aussi des familles de soldats. Dans la "salle des fours de potier" du garage souterrain de la Haute école spécialisée de la Suisse du nord-ouest (FHNW) (campus de Brugg-Windisch), on peut voir gratuitement les fours très bien conservés d’un quartier de potiers. La porte occidentale est libre d’accès (sans billet d’entrée)

 
Couvent de Königsfelden

Les vitraux

Un site commémoratif de la famille des Habsbourg fut établi sur le lieu où fut assassiné le roi Albert Ier. Les vitraux de l’église du couvent de Königsfelden représentent le summum du savoir-faire artisanal de l’époque, et ont contribué au prestige du couvent dans son ensemble. Ces vitraux réalisés entre 1320 et 1360 comptent parmi les ouvrages les plus remarquables de peinture sur verre de la fin du Moyen Âge en Europe. Le cycle des vitraux On doit les vitraux du chœur aux dons des proches du roi assassiné Albert Ier, par exemple de son épouse Elisabeth, de sa fille Agnès ou de ses fils. Leurs portraits figurent sur certains de ces vitraux. Malgré quelques destructions qui frappèrent le côté sud du chœur, aucun de ces vitraux n’a été complètement perdu. L’église du couvent de Königsfelden possède donc un cycle iconographique presque complet. Les vitraux du chœur Les vitraux dans le chœur sont structurés par paires qui se font face. Du côté nord (à gauche), on trouve des représentations de scènes de la vie de Sainte Anne, puis de Saint François, le fondateur de l’ordre des Franciscains. Elles correspondent aux personnages du côté sud (à droite): Sainte Claire, fondatrice de l’ordre des Clarisses, et à côté d’elle Saint Nicolas. Suivent ensuite des représentations d’apôtres qui se font face. Les Franciscains accordaient une grande importance aux apôtres, témoins directs de la vie de Jésus. Il y a enfin une paire de fenêtres représentant Saint Paul et Sainte Marie, ainsi que Saint Jean Baptiste et Sainte Catherine. Le programme iconographique, avec de nombreux liens parfois communs avec la famille des donateurs et l’ordre religieux, a sans doute été composé par des théologiens de l’ordre et des savants de la cour des Habsbourg. L’abside Au centre du chœur et constituant son apogée, on voit la Passion du Christ, la crucifixion. À gauche, les vitraux représentent l’enfance de Jésus jusqu’au baptême par Saint Jean Baptiste. À droite de la Passion, on trouve la Résurrection et le miracle de la Pentecôte. Conservation et restauration Les vitraux également ont souffert de l’histoire mouvementée de l’église et du couvent. Différents travaux de transformation et ajouts dans la nef ont détruit une grande partie des vitraux qui s’y trouvaient, représentant des personnalités sélectionnées de la famille des Habsbourg. Les vitraux du chœur non plus ne furent pas épargnés. Ils furent toutefois soit restaurés selon les acquis de l’époque, soit remplacés. Une restauration des vitraux de fond en comble fut effectuée entre 1896 et 1900 par le peintre sur verre Richard Nüscheler. Il s’efforça dans toute la mesure du possible de reconstruire les vitraux selon la conception d’origine. La restauration et conservation complète des vitraux du chœur entre 1988 et 2002 respecta cette reconstruction à quelques exceptions près. Le cycle des vitraux (en allemand) (2 MB)

 
Sentier des légionnaires de Vindonissa

Contact

Legionärspfad Vindonissa – Museum Aargau Königsfelderstrasse 265 5210 Windisch Tel. 0848 871 200 Envoyer un message Organisation Conseil de direction Membre Contact Dr. Marco Sigg Directeur E-Mail Sibylla Fischer Responsable marketing et communication E-Mail Rahel Göldi Responsable du programme du musée E-Mail Andrea Lehner Responsable du service clientèle E-Mail Thomas Lüscher Responsable opérations et administration E-Mail Dr. Rudolf Velhagen Responsable des collections et de la conservation E-Mail

Gradian
Kinder schreiten wie kleine Römer über das Areal vom Legionärspfad Vindonissa

Sentier des légionnaires de Vindonissa

A la découverte des Romains

Plongez dans l'univers du seul camp de légionnaires romain de Suisse sur le Sentier des légionnaires de Vindonissa! Le parc romain propose des visites, des nuits romaines, des visites guidées, des manifestations et bien plus encore.

PRÉPARER MA VISITE

 
Eine Schulklasse unterwegs auf einem Kiesweg; im Hintergrund die rekonstruierte Unterkunft von Legionären.

Visites des
sites romains

Découvrez le Sentier des légionnaires par vous-même  

 
Legionäre in Rüstungen, im Hintergrund das Kloster Königsfelden

Événements et
visites guidées

Calendrier des événements (en allemand)  

 
Ein mystischer dunkler Raum mit grossen Pfeilen; im Hintergrund Kinder.

Horaires et
prix d'entrée

Ouvert d'avril à octobre  

 
Eine Familie sitzt an einem Tisch im Bistro Popina im Legionärspfad Vindonissa und diskutiert angeregt.

Manger et
boire

Bistro Popina  

Écoles, familles, groupes

 
Eine Schulklasse in römischer Formation Schildkröte, rechts davon gibt ein Legionär Anweisungen.

Pour
les écoles

Nuit romaine, ateliers et visites ludiques  

 
Eine Familie in einem dunklen Raum; die Displays der Audiogeräte um den Hals leuchten mystisch im Dunkeln. An der Rückwand Silhouetten von Legionären.

Pour
les familles

Visites guidées et dimanche en famille  

 
Römisch gekleidete Männer und Frauen nachts an einem Lagerfeuer in historischer Kulisse

Pour
les groupes

Visites, ateliers et nuit romaine  

SITES ROMAINS ET HISTOIRE

 
Öffentliches Bad Belneum im Legionärspfad

Sites romains

Onze sites originaux  

 
Visualisierung/Animation Antikes Vindonissa

Histoire

Le vieux Vindonissa  

 
Erhaltene Wasserleitungen im Legionärspfad Vindonissa

Recherche archéologique

Des trouvailles spectaculaires  

Impressions

Ein Legionär mit 4 Kindern.
Eine römisch gekleidete Frau holt Brot aus einem römischen Steinofen im Legionärspfad Vindonissa.
Familie im Lazarett zeigt auf einen Plan
Ausbildung zum Legionär: Kinder im originalgetreu nachgebauten Unterkünfte der Legionäre
Eine römisch gekleidete Frau und ein römisch gekleideter Bub sitzen an einem Tisch und essen gemeinsam. Sie blicken direkt in die Kamera.
Schüler*innen zeigen auf den Plan auf der Tour zu den Wasserleitungen auf dem Legionärspfad Vindonissa.