Sentier des légionnaires de Vindonissa

Conduite d‘eau (Aquaeductus)

La conduite d‘eau de Vindonissa est le plus ancien ouvrage de la Suisse qui assure aujourd’hui encore sa fonction initiale et alimente une fontaine avec son eau. Grâce à une technique de relevé innovatrice, les légionnaires réussirent à construire l’aqueduc sur une longueur de 2,4 kilomètres avec une pente de 4 ‰ seulement. La conduite d’eau fraîche fournissait l’eau potable et utilitaire pour près de 6000 légionnaires, les troupes auxiliaires, les chevaux et les mulets. Sans cet apport d’eau fraîche, la vie au camp légionnaire aurait été impossible. Un chef-d’œuvre technique L’aqueduc est un chef-d’œuvre technique: l’eau captée dans la nappe phréatique à Hausen était transportée jusqu’à Windisch dans un canal souterrain maçonné avec soin. Pour éviter les pertes d’eau en cours de route, les légionnaires utilisèrent un mortier étanche spécial. Arrivée au camp, l’eau était distribuée par des conduites en terre cuite, en plomb et en bois. Seul un relevé extrêmement précis et une technique de construction très élaborée permettaient aux ingénieurs romains de réaliser de tels ouvrages. Inconnu dans notre région à l’époque préromaine, l’aqueduc est considéré comme le plus grand acquis de civilisation des Romains – avec les bains et les hôpitaux. Le don de l'aqueduc Au Moyen Âge, le couvent de Königsfelden utilisa l’aqueduc. La légende parle d’un moine auquel "Dieu montra l’endroit où l’on devrait trouver de l’eau" lors de la construction du couvent. Un document de 1363 documente le don de l’aqueduc au couvent par le duc Rodolphe IV d’Autriche. Jusqu’en 1897, c’était la seule arrivée d’eau potable pour les habitants de Windisch, et aujourd’hui encore, il alimente la fontaine devant le bâtiment principal de la Clinique psychiatrique de Königsfelden. La conduite d‘eau peut être visité avec le billet d’entrée du musée .

 
Sentier des légionnaires de Vindonissa

Sanctuaire (Aedes)

Directement à l'intersection des deux routes principales (via principalis et via praetoria) se trouvait le bâtiment de l’état-major (principia), le plus grand bâtiment du camp. Une pièce centrale de ce bâtiment était le sanctuaire. Devant elle se trouvait un portique qui menait à une grande cour. Dans cette cour, il y avait un autel et un bassin d'eau, qui servait probablement au lavage lors des rites sacrificiels. Des badges qui brillent Dans ce sanctuaire se trouvaient les étendards. Il s'agissait notamment des étendards des unités, ornés de décorations brillantes, et des drapeaux (vexilla) pour les petites délégations et la cavalerie. L'image de l'empereur (imago), le commandant suprême de la légion, dont la présence était symbolisée par son étendard, revêtait une importance particulière. Mais le plus important pour les légionnaires était sans doute l'aigle d'or, symbole du dieu suprême Jupiter. L'aigle royal n'était enlevé du sanctuaire que lorsque la légion entière se mit en mouvement et le porta alors sur le devant du convoi. Nous avons aujourd’hui connaissance d’au moins deux jours de fête où les étendards étaient à l’honneur, vénérés et décorés. Durant ces jours, des rituels sacrificiels fixes pour les plus hautes divinités étaient effectués et, l'un de ces jours de fête, le serment était prêté à la légion et à l'empereur. Ainsi, dans le sanctuaire de l’étendard, le culte de l'empereur, la croyance aux dieux et le culte de l'armée se rejoignaient. Des officiers gardaient cet espace sacré, ce qui en faisait le lieu le mieux gardé du camp entier. C'est peut-être l'une des raisons pour lesquelles la légion rangeait sa caisse ici. Le sanctuaire peut être visité avec le billet d’entrée du musée .

 
Sentier des légionnaires de Vindonissa

Grand canal d‘évacuation (Cloaca Maxima)

Le grand canal d‘évacuation passait le long du côté occidental du camp, directement à côté du mur du camp. Il se trouvait sous la route parallèle au mur (via sagularis) et faisait partie d’un vaste système de canalisation souterrain qui faisait sans doute plus de cinq kilomètres de long et s’étendait à travers l’ensemble du camp. Les canaux construits en pierre évacuaient les eaux des latrines et des thermes et le trop-plein des fontaines, et veillaient en cas de pluie à l’écoulement rapide des eaux sur les toits et dans les rues. Le grand canal collectait les eaux usées des petits canaux latéraux et les déversait directement vers l’Aar au nord du camp. Un système de canalisation efficace était indispensable pour éviter la propagation de maladies et d’épidémies dans le camp de la légion. Avec les toilettes des soldats, les thermes du camp et l’hôpital, le système de canalisation comptait parmi les principales installations sanitaires permettant de préserver la santé et donc l’aptitude au combat des quelque 6000 légionnaires. Le canal d‘évacuation fut découvert dès 1899. En 1907, il fut à nouveau exploré, et le responsable des fouilles de l’époque le surnomma – en analogie à l’égout monumental de Rome – "cloaca maxima de Vindonissa". Afin de rendre le canal accessible au public, on conserva à l’époque un segment d’une bonne vingtaine de mètres. Ensuite, le "cloaca maxima" retomba dans l’oubli. C’est seulement une centaine d’années plus tard que le canal fut à nouveau rendu accessible aux visiteurs du Sentier des légionnaires. Il fait deux mètres de haut et un mètre de large, de sorte que l’on peut le parcourir sans peine. Le grand canal d‘évacuation peut être visité avec le billet d’entrée du musée .

 
Sentier des légionnaires de Vindonissa

Rue et porte principale (Via et Porta Praetoria)

La porte principale d’un camp militaire était la Porta Praetoria. La rue principale commençant à cette porte (via praetoria) conduisait directement au bâtiment d’état-major de la légion (principia), le centre administratif et religieux du camp. Sur la même voie se situait également le palais (praetorium) du commandant de la légion. Lorsque les soldats partaient en guerre, ils quittaient le camp en formation par la Porta Praetoria. 13 à 15 mètres de haut La Porta Praetoria à Vindonissa, construite en pierre par la 11e légion, faisait environ 13 à 15 mètres de haut. Les deux tours latérales de la porte étaient, comme pour la porte nord, de forme rectangulaire et dotées d’une superstructure en bois. Le passage de la porte était surmonté d’une passerelle à hauteur du chemin de ronde afin de pouvoir y placer des gardes. Le mur (vallum) entourant la totalité du camp était adjacent à la porte. Le mur du camp faisait exactement 12 pieds romains (soit environ 3,6 mètres) de large, et était renforcé à intervalles réguliers par des tours de défense. Devant lui, un fossé (fossa) en V faisait obstacle à l’approche. Conservée pendant 2000 ans La Via Praetoria menait directement de la porte sud à la porte nord du camp, et se composait d’une couche de gravier épaisse et compacte qui est restée très bien conservée pendant 2000 ans. Les caniveaux maçonnés le long de la rue collectaient et évacuaient l’eau de pluie qui s’écoulait des toits. Aujourd’hui encore, les visiteurs du Sentier des légionnaires peuvent voir les bases en pierre de taille des colonnes des portiques qui longeaient la voie romaine. La rue et porte principale sont libre d’accès (sans billet d’entrée)

 
Sentier des légionnaires de Vindonissa

Histoire

L’antique Vindonissa est issu d’une agglomération celtique qui contrôlait le point d’importance stratégique au confluent de l’Aar, de la Reuss et de la Limmat. Pendant la campagne de l’empereur Auguste dans les Alpes en l’an 15 avant J.-C., les soldats romains construisirent ici un poste militaire qui fut ensuite développé en camp légionnaire sous l’empereur Tibère (14-37 après J.-C.). Construit en bois et en terre Le camp d’environ 20 hectares fut d’abord construit en bois et en terre par la 13e légion. La 21e légion qui lui succéda développa peu à peu Vindonissa et construisit des ouvrages en pierre. La dernière unité militaire documentée est la 11e légion, qui fut retirée par l’empereur Trajan en l’an 101 après J.-C. pour rejoindre l’espace danubien. À l’extérieur du camp se développa au fil du temps une agglomération civile, qui continua à exister après le retrait des troupes. "Moteur de la romanisation" Les légionnaires de Vindonissa jouèrent un rôle important non seulement pour la conquête du territoire sur la rive droite du Rhin par les Romains, mais aussi pour la mise en place des structures provinciales dans la Germania Superior méridionale. Nulle part ailleurs entre les Alpes et le Rhin, la présence politique et le pouvoir de Rome ne s’affirmaient avec autant de force. Les jusqu’à 6000 légionnaires et officiers apportèrent également dans la région le mode de vie méditerranéen et leurs acquis de civilisation, représentant ainsi une espèce de "moteur de la romanisation". Plus d'information sur le thème Article au Dictionnaire historique de la Suisse

 
Sentier des légionnaires de Vindonissa

Visites des sites romains

D'avril à octobre, le Sentier des légionnaires de Vindonissa propose des découvertes passionnantes de sites romains originaux. La plupart des textes de l'exposition sont traduits en français. Au cours d'une visite libre, vous découvrirez des sites mis en scène de manière authentique et des reconstructions fidèles à l'original: de la cuisine des officiers, qui avait disparue, aux bains thermaux et aux impressionnants vestiges de l'amphithéâtre. Dans ces endroits, vieux de 2000 ans, on se sent transporté dans la vie des légionnaires et des officiers. La plupart des textes des sites romains ont été traduits en français. Le Sentier des légionnaires de Vindonissa propose également le parcours ludique "Deviens légionnaire" (avec audioguide) en français, bien adapté aux familles. Veuillez également consulter nos offres sur réservation pour les familles , les groupes et les écoles . Certaines de ces offres sont disponible en français sur demande. Veuillez contacter notre équipe Conseil & Ventes . Heures d'ouverture Du 1 avril au 1 novembre 2026 Ma – Ve: De 9h à 17h Sa/Di, jours fériés: De 10h à 18h Lu: fermé Impressions

 
Musée de Vindonissa

Accès

Comment se rendre au Musée de Vindonissa Adresse Vindonissa Museum – Museum Aargau Museumstrasse 1 5200 Brugg Tel. 0848 871 200 Contact Arrivée en transports publics et en voiture Arrivée en train ou en bus Le Musée de Vindonissa est bien desservi par les transports publics. Nous vous recommandons de voyager en train et en bus, en particulier pour les manifestations de grande envergure . Il existe des trains directs entre Zurich, Bâle, Berne et Brugg. Plusieurs lignes de bus vont au musée, l'arrêt de bus le plus proche s'appelle "Brugg, Eisi" et est desservi par la ligne de bus 374 depuis la gare. La marche à pied depuis la gare au musée de Vindonissa dure 7 minutes environ. Vers l'horaire des CFF Arrivée en voiture Le Musée de Vindonissa à Brugg est accessible par l'autoroute A3: Depuis Zurich: autoroute A3, sortie Brugg En provenance de Berne: autoroute A3, sortie Brugg En provenance de Bâle: autoroute A3, sortie Frick Calculer l'itinéraire avec Google Maps Parking Des places payantes sont disponible au parking Eisi à côté du musée de Vindonissa (environ 2 minutes à pied du musée). Parking autocars Au Musée de Vindonissa même, il n'y a pas de places de parking pour les voitures. Heures d'ouverture & Prix d'entrée Accessibilité

 
Musée de Vindonissa

Expositions

Le Musée de Vindonissa présente dans ses expositions les plus importantes découvertes originales faites lors des fouilles à Vindonissa. L'exposition permanente est traduite en français. Le seul camp de légion romain sur le sol suisse se trouvait à Vindonissa. Depuis environ 100 ans, on y mène des fouilles et des recherches. Les trouvailles et les découvertes les plus importantes peuvent être vues au Musée de Vindonissa: ses expositions montrent les plus importantes découvertes originales faites lors des fouilles. Le musée est internationalement connu pour avoir la plus grande collection de tablettes d'écriture romaines, le matériel d'écriture le plus utilisé à l’époque romaine. Parmi les autres points forts: les rares trouvailles de cuir et de bois ainsi que l'équipement bien préservé de soldats romains. Heures d'ouverture Ouvert toute l'année Du mardi au vendredi: De 13h à 17h Dimanche et jours fériés: De 13h à 17h Lundi et samedi: fermé

 
Couvent de Königsfelden

Le complexe conventuel

L’église du couvent de Königsfelden constituait jadis le cœur d’un vaste double ensemble conventuel des ordres mendiants des Franciscains et des Clarisses. Elle ne s’inscrivait pas seulement au centre de la vie des moines et des religieuses, mais était surtout conçue comme site commémoratif du roi Albert assassiné et de la dynastie des Habsbourg. L’église du couvent Il y a plus de 700 ans, la reine habsbourgeoise Elisabeth de Carinthie, de Görz et du Tyrol fonda le couvent de Königsfelden. Elle réagissait ainsi à l’assassinat de son époux, le roi Albert Ier de Habsbourg, en 1308. Le couvent fut construit à la mémoire et pour le salut de l’âme du roi Albert et d’autres membres décédés de la famille. Le cénotaphe (monument funéraire sans corps) avec la crypte en dessous, qui ne contient toutefois plus de tombes aujourd’hui, en témoignent également. Après la reine Elisabeth, dix autres membres de la famille des Habsbourg furent inhumés ici. L’église est une basilique. Ce type d’édifice comprend une nef en trois parties: le vaisseau central élevé, éclairé par ses propres fenêtres, et deux collatéraux plus petits. La nef débouche dans le chœur devant lequel se trouve une séparation, le jubé. Le chœur constitue le haut lieu de l’édifice, non seulement à cause de ses vitraux , mais aussi du point de vue architectural. La clef de voûte au centre est ornée du Christ et arbore sur le côté l’inscription "Rex Albertus" (roi Albert). En dessous se trouvait jadis le maître-autel de l’église du couvent. Le roi assassiné est donc présent dans le saint des saints de l’église. À droite, sur le mur sud, est encastrée une vasque, dite piscine : elle servait au lavage rituel des mains. À côté, les sièges des prêtres sont taillés dans la pierre. Le sol du chœur est en partie encore le sol d’origine du XIVe siècle. Les parties manquantes ont été remplacées dans le même style. Autres aménagements Juste à côté du cénotaphe, on peut admirer un ouvrage très rare. Il s’agit d’une chaire mobile en bois, qui a été analysée en 2011. Elle date de l’époque de la fondation du couvent (1314 – 1330). Très peu de telles chaires sont restées conservées jusqu’à nos jours. Dans la nef se trouvent de nombreuses plaques tombales. La plupart proviennent de l’époque du règne bernois, quelques-unes seulement de tombes médiévales. Sur le mur du bas-côté nord, on aperçoit un panneau peint du XVIIe siècle. Il montre au centre le duc Léopold III de Habsbourg. Il est flanqué de 27 chevaliers tombés avec lui dans la bataille de Sempach en 1386. Léopold III fut le dernier Habsbourg inhumé dans le caveau de Königsfelden. Sur le mur d’en face, un autre panneau montre les armoiries des gouverneurs bernois qui administrèrent le couvent après la fin du règne des Habsbourg. Si l’on regarde vers la nef depuis le chœur, on remarque à gauche, à hauteur des fenêtres, une porte murée juste à côté de l’entrée. Elle reliait jadis le couvent de femmes et l’église, et conduisait sur une galerie réservée aux religieuses, qui n’existe plus aujourd’hui, où elles pouvaient assister à la messe. Le complexe conventuel Lors de la fondation du couvent, l’acte de fondation stipulait que l’on entendait établir deux couvents sur ce site. C’est ainsi que fut créé le double ensemble conventuel. Au départ, l’église était flanquée de part et d’autre par un couvent. Au nord se trouvait le couvent des Franciscains, dont seul la salle voûtée dite des archives – dont on ignore jusqu’à nos jours la destination effective – échappa à la démolition de 1870. On y voit des peintures murales représentant les chevaliers tombés dans la bataille de Sempach en 1386. Elles servirent de modèle pour le panneau en bois créé au XVIIe siècle qui se trouve dans la nef de l’église du couvent. Les autres éléments du couvent des Franciscains sont indiqués par des dalles de pierre enchâssées dans le sol. Au sud s’élèvent encore des parties du couvent de religieuses, par exemple le cloître. Les bâtiments qui l’entourent ne donnent, dans leurs dimensions actuelles, qu’une idée approximative des anciens grands bâtiments conventuels de ce côté. La promenade qui ramène à l’église conduit à travers une ancienne ferme avec divers corps de bâtiment. Ces bâtiments furent nouvellement construits ou fortement transformés à l’époque bernoise, notamment le siège du gouverneur avec sa tour d’escalier caractéristique et son portail Renaissance. Toute l’aire à l’ouest de la façade de l’église était entourée au Moyen Âge de dépendances du puissant couvent de Königsfelden.

 
Couvent de Königsfelden

Les vitraux

Un site commémoratif de la famille des Habsbourg fut établi sur le lieu où fut assassiné le roi Albert Ier. Les vitraux de l’église du couvent de Königsfelden représentent le summum du savoir-faire artisanal de l’époque, et ont contribué au prestige du couvent dans son ensemble. Ces vitraux réalisés entre 1320 et 1360 comptent parmi les ouvrages les plus remarquables de peinture sur verre de la fin du Moyen Âge en Europe. Le cycle des vitraux On doit les vitraux du chœur aux dons des proches du roi assassiné Albert Ier, par exemple de son épouse Elisabeth, de sa fille Agnès ou de ses fils. Leurs portraits figurent sur certains de ces vitraux. Malgré quelques destructions qui frappèrent le côté sud du chœur, aucun de ces vitraux n’a été complètement perdu. L’église du couvent de Königsfelden possède donc un cycle iconographique presque complet. Les vitraux du chœur Les vitraux dans le chœur sont structurés par paires qui se font face. Du côté nord (à gauche), on trouve des représentations de scènes de la vie de Sainte Anne, puis de Saint François, le fondateur de l’ordre des Franciscains. Elles correspondent aux personnages du côté sud (à droite): Sainte Claire, fondatrice de l’ordre des Clarisses, et à côté d’elle Saint Nicolas. Suivent ensuite des représentations d’apôtres qui se font face. Les Franciscains accordaient une grande importance aux apôtres, témoins directs de la vie de Jésus. Il y a enfin une paire de fenêtres représentant Saint Paul et Sainte Marie, ainsi que Saint Jean Baptiste et Sainte Catherine. Le programme iconographique, avec de nombreux liens parfois communs avec la famille des donateurs et l’ordre religieux, a sans doute été composé par des théologiens de l’ordre et des savants de la cour des Habsbourg. L’abside Au centre du chœur et constituant son apogée, on voit la Passion du Christ, la crucifixion. À gauche, les vitraux représentent l’enfance de Jésus jusqu’au baptême par Saint Jean Baptiste. À droite de la Passion, on trouve la Résurrection et le miracle de la Pentecôte. Conservation et restauration Les vitraux également ont souffert de l’histoire mouvementée de l’église et du couvent. Différents travaux de transformation et ajouts dans la nef ont détruit une grande partie des vitraux qui s’y trouvaient, représentant des personnalités sélectionnées de la famille des Habsbourg. Les vitraux du chœur non plus ne furent pas épargnés. Ils furent toutefois soit restaurés selon les acquis de l’époque, soit remplacés. Une restauration des vitraux de fond en comble fut effectuée entre 1896 et 1900 par le peintre sur verre Richard Nüscheler. Il s’efforça dans toute la mesure du possible de reconstruire les vitraux selon la conception d’origine. La restauration et conservation complète des vitraux du chœur entre 1988 et 2002 respecta cette reconstruction à quelques exceptions près. Le cycle des vitraux (en allemand) (2 MB)

Gradian
Mystische Flugaufnahme von Schloss Wildegg

Château de Wildegg

A la découverte d'un château et de ses jardins baroques

Le Château de Wildegg est une expérience authentique de l’histoire et de la culture des jardins historique. Le château résidentiel avec sa cour, sa volière, son parc et ses jardins est un paysage culturel d’importance nationale.

RESTRICTIONS DUES AUX INTEMPÉRIES

En raison des dégâts causés par la grêle, le château n'est accessible que partiellement jusqu'à nouvel ordre. Certaines salles restent fermées pour le moment. Le jardin peut toutefois être visité normalement.

PRÉPARER MA VISITE

 
Besucherinnen und Besuche betrachten ein sprechendes Video-Porträt in der Ausstellung von Schloss Wildegg.

Musée et
expositions

Le château des portraits parlants  

 
Luftaufnahme Schloss Wildegg mit Rebberg und Umland im Morgenlicht

Horaires et
prix d'entrée

Ouvert d'avril à octobre  

ÉCOLES, FAMILLES, GROUPES

 
Ein Knecht und eine Magd mit Schulklasse im Wohnmuseum von Schloss Wildegg

Pour
les écoles

Visites guidées et ateliers  

 
Mädchen und Junge reiten auf einem Holzpferd im Pferdestall auf Schloss Wildegg

Pour
les enfants

Salle des enfants et écurie  

 
Workshop im Garten: Eine Gruppe Frauen setzt am Tisch und kocht Salbe; im Hintergrund der Garten von Schloss Wildegg

Pour
les groupes

Visites guidées et ateliers  

JARDINS

 

Découvre de magnifiques jardins

Potager, jardin d'agrément und la roseraie

HISTOIRE ET COLLECTION

 
Schloss Wildegg mit dem Nutzgarten fotografiert von unten

Histoire

Le château et les von Effinger  

 
Ein gelber Heizlüfter, Objekt im Sammlungszentrum Egliswil

Collection

Trésor de l'histoire d'Argovie  

 
Grosses Handy in der Hand eines Benutzers, auf dem Bildschirm ist die "Sammlung online" von Museum Aargau dargestellt.

Collection online

Site en allemand  

Impressions

Luftaufnahme Schloss Wildegg mit Rebberg und Umland im Morgenlicht
Besucherinnen und Besuche betrachten ein sprechendes Video-Porträt in der Ausstellung von Schloss Wildegg.
Weissrote Tulpen im Schlossgarten Wildegg
Mehrere Schüler betrachten ein Kettenhemd in der Ausstellung von Schloss Wildegg
Raum mit Tisch, Stühlen und Vitrine mit Porzellan im Wohnmuseum von Schloss Wildegg.
Besucherinnen und Besucher in der Ahnengalerie, einem dunklen Raum mit Video-Porträtbildern auf Schloss Wildegg.
Greifvogel-Show auf Schloss Wildegg