Musée de Vindonissa

Jardin romain de Vindonissa

Prix: compris dans le billet d'entrée au musée 0 Jardin d'agrément reconstitué du commandant de la légion Le jardin romain du Musée de Vindonissa est un havre de paix et de sensualité. Les parterres regorgent d'une végétation colorée, tandis que l'eau clapote dans les fontaines et les bassins. Une colonnade encadre ce jardin de 450 mètres carrés, dont la superficie est unique en Suisse. Le jardin romain abrite une quarantaine d'espèces végétales dont la présence à Vindonissa est attestée par des fouilles archéobotaniques. L'architecture, avec ses bordures de parterres fantaisistes et ses jeux d'eau, s'inspire des modèles antiques et témoigne d'une opulence somptueuse. C'est ainsi que le jardin d'agrément de la maison du commandant de légion de Vindonissa aurait pu se présenter il y a 2 000 ans. Découvrez le jardin romain de Vindonissa: une oasis de paix unique, sublimée par une flore antique und le murmure des fontaines.

 
Musée de Vindonissa

Quiz tour

Parcours ludique pour les enfants Public visé À partir de 7 ans Prix Inclus dans le billet d'entrée au musée Durée 45 minutes Inscription Non requise 0 Découvrir le musée avec la carte au trésor Albert Taitenlert, archéologue de son état, était une fois encore perdu dans ses pensées au moment de faire de l'ordre, rêvant de somptueux palais et de trésors étincelants. Le résultat: il a oublié où il entreposé les trouvailles de la dernière fouille. Aide-le à retrouver les objets et complète les lacunes de son journal de fouille. Une énigme passionnante pour petits et grands. En route pour le "quiz tour" au Musée de Vindonissa! Aidez l'archéologue Walter Schussel à retrouver ses trouvailles. Un parcours captivant dès 7 ans.

 
Musée de Vindonissa

Présenter l'actualité

Prix: Entrée au musée Les points forts de l'archéologie cantonale La "Vitrine aktuell" présente des trésors spéciaux de l'ancien camp de légionnaires Vindonissa. L'archéologie cantonale réaménage la vitrine chaque année. Les thèmes abordés sont les fouilles actuelles, les découvertes insolites ou les résultats des recherches menées dans l'ensemble du canton d'Argovie. Le vernissage a lieu chaque année en novembre.

 
Musée de Vindonissa

Exposition permanente sur Vindonissa

Prix: Entrée au musée Découvrez les objets originaux issus des fouilles! Comment les Romains vivaient-ils il y a 2000 ans sur le territoire de la Suisse actuelle? Qu'ont-ils mangé? Quelles armes et quels vêtements portaient-ils? Depuis plus de 100 ans, les archéologues de la région de Brugg/Windisch mènent des recherches sur le site où se trouvait autrefois le seul camp de légionnaires sur le territoire de la Suisse actuelle. La plus grande collection de tablettes d'écriture romaines Le Musée de Vindonissa présente des objets originaux issus de ces fouilles dans son exposition permanente. L'exposition présente la vie et le quotidien du camp de légionnaires en se consacrant à différents domaines thématiques et montre notamment la plus grande collection de tablettes d'écriture romaines en bois au monde. Au cœur de l'exposition se trouve la maquette en trois dimensions du camp de légion qui permet une vue détaillée du camp. Avec des films, des histoires audio et des jeux, l'exposition propose une exploration interactive du passé romain de la région de Brugg/Windisch. Les textes de l'exposition permanente sont traduits en français.

 
IndustriekulTour Aabach

IndustriekulTOUR Aabach

Découvrez la culture industrielle de la région d'Aabach à l’aide de votre smartphone: la "IndustriekulTOUR Aabach" est le premier espace muséal virtuel du canton d'Argovie. L'offre numérique est disponible uniquement en allemand. Partez pour une visite passionnante de la région d'Aabach à Lenzbourg, Wildegg et Niederlenz avec votre smartphone et découvrez l'histoire industrielle du canton d'Argovie là où elle s’est écrite. Téléchargez l'application maintenant App Store (iPhone, iPad und iPod Google Play Store (Android) Un projet de coopération IndustriekulTOUR Aabach est une coopération entre le Musée d'Argovie, le Musée Burghalde à Lenzburg et l’Association pour la culture industrielle d’Aabach . Contact +41 (0)848 871 200 museumaargau@ag.ch Disponibilité téléphonique Du mardi au vendredi De 9h à 12h

 
Château de Hallwyl

Exposition permanente

Exposition permanente Prix Entrée au musée Le monde médiéval des seigneurs de Hallwyl et de leurs sujets Qui vivait au château de Hallwyl? Quand le château fût-il construit? Comment les seigneurs de Hallwyl assuraient-ils l'ordre public? Et comment les domestiques vivaient-ils et travaillaient-ils? L'exposition permanente du château donne un aperçu de l'histoire des bâtiments et de la famille qui les occupait ainsi que des différents domaines de la vie de la noblesse locale et de ses sujets. Les thèmes abordés vont de l'agriculture et de la pêche aux produits pharmaceutiques médiévaux en passant par la vision du monde médiévale fondée sur la religion. Des installations audiovisuelles, un audioguide, des maquettes du château à toucher ainsi que des coffres et des armoires à ouvrir font de l'exposition une expérience interactive pour toute la famille. Exposition permanente àu Chatâeu de Hallwyl. Le monde médiéval des seigneurs de Hallwyl et de leurs sujets

 
Centre des collections d'Egliswil

Visites guidées

Le Centre des collections d'Egliswil n'est pas ouvert au public. De février à décembre, une visite guidée publique a lieu chaque premier mardi du mois. Calendrier des événements (en allmand) Contact +41 (0)848 871 200 Envoyer un e-mail Disponibilité téléphonique: Du mardi au vendredi 9h-12h / 13h-16h30 Novembre à mars uniquement le matin

 
Château de Wildegg

Forêt du musée

Forêt du musée Prix Entrée gratuite Emplacement La forêt du musée se trouve au-dessus de l'aire de jeux près du Château de Wildegg. 0 L'exploitation forestière au XVIIIe siècle et au début du XIXe siècle La forêt du musée présente l'exploitation forestière au XVIIIe et au début du XIXe siècle: garde-manger, fournisseur de bois, pâturage et terrain de chasse. Le pâturage forestier est au cœur de la forêt-musée. Au début et à la fin de l'été, des chèvres y paissent, comme il y a 200 ans. Des visites guidées et des ateliers font revivre cette exploitation forestière historique et mettent en lumière les thèmes très actuels de la biodiversité et de la protection de la nature. La forêt du musée présente l'exploitation forestière au XVIIIe et au début du XIXe siècle.

 
Abbaye de Wettingen

Observatoire

Exposition permanente Prix Entrée au musée Parcourez l’histoire du savoir et de la foi grâce à l'Abbaye de Wettingen. Dans l'observatoire, parcourez l’histoire du savoir et de la foi grâce à une installation cinématographique. En compagnie d'un groupe d'élèves de l'École cantonale de Wettingen, vous visiterez des lieux qui témoignent de cette histoire: des premières peintures rupestres connues à ce jour aux vastes étendus du Web. Au cours de ce voyage, vous découvrirez quelle était la compréhension du savoir des moines de l'abbaye cistercienne au Moyen Âge et quel était le lien entre l'expulsion des moines de l'abbaye en 1841 et l'émergence de nouvelles conceptions du savoir et de nouveaux rapports de pouvoir. Enfin, vous reviendrez au présent, au cœur des défis actuels auxquels nous sommes confrontés dans la "société de la connaissance". En complément, une frise chronologique retrace de manière claire et variée l'histoire de l'Abbaye de Wettingen. De plus, une sélection d'objets donne un aperçu de la collection du Musée d'Argovie. Dans l'observatoire, parcourez l’histoire du savoir et de la foi grâce à une installation cinématographique.

 
Abbaye de Wettingen

Jardin médicinal

Prix Entrée gratuite La tradition de la médecine monastique Dans le jardin médicinal de l'Abbaye de Wettingen poussent aujourd'hui des herbes médicinales, des épices, des fleurs et également certaines variétés de légumes. Le jardin illustre la longue tradition de la médecine monastique. L'emplacement et l'aménagement du jardin médicinal à l’époque ne sont pas connus en détail. On suppose que le jardin de l'Abbaye de Wettingen se trouvait près de l'aile des malades, comme dans d'autres monastères comparables. C'est à cet endroit que le jardin a été reconstruit, en se basant sur l'Hortulus de l'abbé Walahfrid Strabo de Reichenau et sur le plan du monastère de Saint-Gall datant du IXème siècle. Jardin médicinal de l'abbaye de Wettingen. La tradition de la médecine monastique

Gradian
Zeichnung von Schloss Lenzburg zur Zeit der Erziehungsanstalt von Christian Lippe.

Histoire du château

Les habitants et l'édifice

Les habitants et l'édifice

L'histoire du Château de Lenzbourg comporte presqu'un millénaire. Tous ses nombreux habitants et propriétaires et leurs époques ont laissé leurs traces.

L’édifice

Les premiers bâtiments

Le donjon, érigé vers 1100 par les puissants comtes de Lenzbourg, est le bâtiment le plus ancien du château de Lenzbourg. La tour sud et une petite cour ont été ajoutées vers 1170.

Au XIe ou au XIIe siècle, on construisit également une chapelle, qui fut cependant démolie au XVIIIe siècle.

11/12e s.

Agrandissements par les Habsbourg

Les Habsbourg agrandirent l’ensemble: vers 1340, le duc Dietrich II fit ériger la Maison des chevaliers. Une aile d’habitation, qui fut démolie en 1509, s’y attachait à l’ouest.

Ces bâtiments complétaient la ceinture de fortifications qui entourait le sommet de la colline. Entre 1340 et 1344, la tour sud fut dotée de deux étages supplémentaires.

13/14e s.

Agrandissements sous les baillis bernois

Après la conquête de l’Argovie par les Confédérés en 1415, un bailli bernois résida au château à partir de 1442.

Le château du bailliage et l’actuelle Maison Stapfer en style bernois furent construits. D’autres bâtiments tels que la boulangerie, la buanderie, l’arsenal et la maison du gardien n’existent plus aujourd’hui. Une prison fut installée au XVIe siècle au premier étage de la tour sud.

Au XVIIe siècle, le château de Lenzburg fut transformé en forteresse : en 1625, on construisit du côté nord une double porte avancée avec lice, et les remblais à l’est et au sud furent rehaussés. Entre 1642 et 1646, on fit élever un rempart de terre de onze mètres de haut, constituant ainsi le bastion oriental.

Vers le début du XVIIIe siècle, la voûte fut construite au-dessus du bâtiment de garde de la porte, avec l’appartement des gardes à l’étage et la tourelle du treuil.

15.-18e s.

Institut d’éducation Lippe

Sous la direction du pédagogue allemand Christian Lippe, le château fit fonction d’établissement d’éducation.

Le bâtiment arrière servait d’école, le bâtiment du bailliage abritait les appartements des professeurs. Dans la cour, on aménagea des plates-bandes de plantes et de légumes.

1804-1853

Propriétaires privés: Wedekind – Jessup – Ellsworth

Augustus E. Jessup fit rénover le château de fond en comble et installer le chauffage central, l’eau et l’électricité. Le bastion oriental fut abaissé de six mètres, et on aménagea une roseraie.

1853-1956

Du Musée historique au Musée d’Argovie

Entre 1978 et 1986, le château fit encore une fois l’objet d’une rénovation d’ensemble. En outre, un jardin à la française fut aménagé dans la partie sud-ouest de l’aire du château.

De 1956

Les habitants

Les comptes de Lenzburg et les Hohenstaufen

Le château est mentionné pour la première fois dans un document en 1077. C’était le siège des comtes de Lenzbourg.

La lignée s’éteignit en 1173 à la mort d’Ulrich IV. Dans son testament, ce dernier légua le château à l’empereur allemand Frédéric Ier Barberousse, de la famille des Hohenstaufen. Les Hohenstaufen furent évincés d’Argovie en 1200.

11/12e s.

Les Kybourg et les Habsbourg

Par mariage, le château passa en 1230 aux mains des Kybourg, qui fondèrent au pied de la colline du château une bourgade de marché fortifiée à partir de laquelle allait se développer par la suite la ville de Lenzbourg. En 1264, la branche mâle des Kybourg s’éteignit.

Rodolphe Ier, comte de Habsbourg, acquit le château en 1273. Les Habsbourg y habitèrent jusqu’en 1344. Ensuite, le château servit de résidence à la famille Schultheiss-Ribi, qui administrait depuis là la région au nom des Habsbourg.

13/14e s.

Les baillis bernois

Après la conquête de l’Argovie par les Confédérés en 1415, des baillis bernois résidèrent au château à partir de 1444.

Ils étaient élus pour quatre à six ans parmi les membres du Conseil de la ville de Berne. Le plus connu d’entre eux est Adrien Ier de Bubenberg, qui fut bailli de 1457 à 1461.

En 1624, Joseph Plepp dessina la première représentation exacte ainsi qu’un plan général du château. Ce plan était destiné à un vaste projet de fortification qui ne fut réalisé qu’en partie.

Le dernier bailli bernois, Victor de Wattenwyl, remit le château aux Français en 1798.

15/18e s.

Le canton d'Argovie et Christian Lippe

Après la fondation du canton d’Argovie en 1803, le château passa aux mains de l’État et fut loué en 1823 au pédagogue Christian Lippe qui y installa un institut d’éducation pour jeunes garçons. Après sa mort, le château passa entre plusieurs mains.

1804-1853

Propriétaires privés: Wedekind - Jessup - Ellsworth

La famille Wedekind émigra de l’empire allemand en Suisse et acheta le château de Lenzbourg en 1872.

Parmi les six enfants comptait également le futur poète Frank Wedekind, qui passa ses années de jeunesse au château de Lenzbourg.

En 1893, l’Américain Augustus E. Jessup acquit le château et s’installa dans sa nouvelle résidence avec son épouse, Lady Mildred Marion Bowes-Lyon, une parente de la maison royale d’Angleterre.

En 1911, le château devint la propriété de James Ellsworth, le père de l’explorateur polaire Lincoln Ellsworth.

1853-1956

Du Musée historique au Musée d'Argovia

En 1956, la veuve de Lincoln Ellsworth vendit le château au canton d’Argovie et à la ville de Lenzbourg, qui créèrent une fondation commune.

De 1978 à 1986, le château de Lenzbourg fut restauré avec soin et aménagé pour accueillir le grand public. En 1987, on réunit les collections d’histoire culturelle du canton d’Argovie au château de Lenzbourg et les exposa sous le nom de Musée historique du canton d’Argovie. Le nom fut changé en 2007: le Musée historique devint le Musée d’Argovie.

A partir de 1956