Abbaye de Wettingen

Observatoire

Exposition permanente Prix Entrée au musée Parcourez l’histoire du savoir et de la foi grâce à l'Abbaye de Wettingen. Dans l'observatoire, parcourez l’histoire du savoir et de la foi grâce à une installation cinématographique. En compagnie d'un groupe d'élèves de l'École cantonale de Wettingen, vous visiterez des lieux qui témoignent de cette histoire: des premières peintures rupestres connues à ce jour aux vastes étendus du Web. Au cours de ce voyage, vous découvrirez quelle était la compréhension du savoir des moines de l'abbaye cistercienne au Moyen Âge et quel était le lien entre

 
Abbaye de Wettingen

Jardin médicinal

Prix Entrée gratuite La tradition de la médecine monastique Dans le jardin médicinal de l'Abbaye de Wettingen poussent aujourd'hui des herbes médicinales, des épices, des fleurs et également certaines variétés de légumes. Le jardin illustre la longue tradition de la médecine monastique. L'emplacement et l'aménagement du jardin médicinal à l’époque ne sont pas connus en détail. On suppose que le jardin de l'Abbaye de Wettingen se trouvait près de l'aile des malades, comme dans d'autres monastères comparables. C'est à cet endroit que le jardin a été reconstruit, en se basant sur l'Hortulus de

 
Abbaye de Wettingen

Le jardin du cloître

Prix Entrée au musée Une ambiance monastique unique Au jardin du cloître de l’Abbaye de Wettingen, découvrez une ambiance monastique unique: ce jardin idyllique avec son pré, son if, son bassin d’eau et son chemin circulaire se trouve à l’intérieur des murs de l’abbaye et est entouré de carré du cloître. À travers les époques, le jardin du cloître a été conçu comme un jardin spirituel avec un arbre solitaire central. Dans la culture monastique, l'arbre rappelle d'une part l'arbre de la connaissance interdit dans le jardin d'Eden. D'autre part, il représente la vie, comme symbole du Christ et de

 
Abbaye de Wettingen

Le jardin du couvent

Prix Entrée gratuite Parc anglais, jardin potager baroque et l'allée de platanes Dans le jardin du couvent de l’Abbaye de Wettingen, partez à la découverte des nombreux charmants petits coins intimes et parcourez un jardin potager historique. La promenade à travers l'allée de platanes bicentenaires sera inoubliable. Le jardin du couvent – l'un des premiers jardins anglais de Suisse – s'étend sur trois terrasses depuis l’abbaye jusqu’à la Limmat. Des arbres fruitiers, un vignoble, un potager et une grotte invitent à la détente. Parc anglais Le jardin paysager, conçu selon le modèle anglais, se

 
Abbaye de Wettingen

Logis abbatial

Exposition permanente Prix Entrée gratuite 0 Résidence d'été prestigieuse Le prestigieux logis abbatial se trouve au sud-ouest de l'abbaye, proche de la Limmat. On y accède par le nord par une promenade qui traverse un jardin d’entrée aménagé selon un modèle historique. Construit en 1726 par l'abbé Alberich Beusch, cette maison lui servait, comme à ses successeurs, de résidence d'été et de lieu d'accueil pour ses hôtes. À l'étage supérieur du logis abbatial, vous découvrirez un salon et un bureau raffinés, aménagés avec du mobilier d'époque. Un film d'animation projeté sur les murs lambrissés

 
Abbaye de Wettingen

Le jardin de l'abbé

Prix Entrée gratuite Résidence d'été du chef de l'abbaye Flânez dans le jardin de l'abbé de l'Abbaye de Wettingen – et imaginez comment le supérieur du couvent recevait autrefois ses hôtes dans ce jardin qui s'étend sur trois terrasses. Des escaliers en pierre, des murs, des platebandes d’arbruisseaux et des espaliers confèrent au "Gnädig-Herren-Garten", comme l'appellent également des vieilles sources de Wettingen, une ambiance méditerranéenne. Le jardin de l'abbé (ou jardin des prélats) a été déplacé à plusieurs reprises au cours de l'histoire de l'abbaye. Il se trouvait autrefois même sur la petite

 
Château de Wildegg

Musée de l’habitat et Galerie des ancêtres

Exposition permanente Prix Entrée au musée Le Château de Wildegg est le château des tableaux parlants L'exposition est partiellement traduite en français. Le Château de Wildegg est le château des tableaux parlants: dans la Galerie des ancêtres et au Musée de l’habitat, les anciens habitants du château discutent avec les visiteurs. Julie von Effinger, la dernière propriétaire du Château de Wildegg, raconte par exemple des anecdotes de sa vie quotidienne. Dans tout le château, de grands portraits de la famille von Effinger prennent vie et racontent le passé de manière vivante et divertissante. Un

 
Château de Wildegg

La roseraie

La roseraie Prix Entrée gratuite La roseraie attire de nombreux amateurs de roses La roseraie du Château de Wildegg attire de nombreux amateurs de roses. Divers arcs aux anciennes variétés de roses ainsi que des roses anglaises et des rosiers à grandes fleurs ornent le jardin qui date de la période autour de 1830 qui se montre surtout pendant la période de floraison principale, en juin, dans toute sa splendeur. Ici poussent des roses anciennes et rares, soigneusement entretenues. Lors des mariages, le jardin sert régulièrement de toile de fonds pour les séances de photos. La roseraie est également

 
Château de Wildegg

Sentier viticole

Exposition permanente Prix Entrée au musée/jardin 0 Neuf stations interactives sur la viticulture Le sentier viticole du Château de Wildegg raconte le travail difficile mais gratifiant des vignerons au cours des siècles passés. À travers neuf stations interactives construites à partir de vieux tonneaux de vin, les visiteurs découvrent les défis de la viticulture: de l'entretien des vignes en hiver aux dangers liés aux conditions météorologiques, aux parasites et aux maladies, en passant par les vendanges en automne. Une attention particulière est accordée à la famille Effinger, qui a fait de la

 
Château de Wildegg

Salle des enfants et écurie

Exposition permanente Prix Entrée au musée Le Château est un paradis pour les familles Le Château de Wildegg est un paradis pour les familles: les enfants peuvent jouer et peindre dans la grange du château – et seller les chevaux dans les écuries! La salle des enfants: livres, jeux et billard On ne s'ennuie jamais dans la salle des enfants du Château de Wildegg! Ici, les enfants se déguisent en chevaliers, mettent la table dans le château des enfants, feuillettent des livres sur le canapé noble ou s'adonnent à de vieux jeux. Les filles et les garçons peuvent également y jouer au billard, comme

Gradian
Zeichnung von Schloss Lenzburg zur Zeit der Erziehungsanstalt von Christian Lippe.

Histoire du château

Les habitants et l'édifice

Les habitants et l'édifice

L'histoire du Château de Lenzbourg comporte presqu'un millénaire. Tous ses nombreux habitants et propriétaires et leurs époques ont laissé leurs traces.

L’édifice

Les premiers bâtiments

Le donjon, érigé vers 1100 par les puissants comtes de Lenzbourg, est le bâtiment le plus ancien du château de Lenzbourg. La tour sud et une petite cour ont été ajoutées vers 1170.

Au XIe ou au XIIe siècle, on construisit également une chapelle, qui fut cependant démolie au XVIIIe siècle.

11/12e s.

Agrandissements par les Habsbourg

Les Habsbourg agrandirent l’ensemble: vers 1340, le duc Dietrich II fit ériger la Maison des chevaliers. Une aile d’habitation, qui fut démolie en 1509, s’y attachait à l’ouest.

Ces bâtiments complétaient la ceinture de fortifications qui entourait le sommet de la colline. Entre 1340 et 1344, la tour sud fut dotée de deux étages supplémentaires.

13/14e s.

Agrandissements sous les baillis bernois

Après la conquête de l’Argovie par les Confédérés en 1415, un bailli bernois résida au château à partir de 1442.

Le château du bailliage et l’actuelle Maison Stapfer en style bernois furent construits. D’autres bâtiments tels que la boulangerie, la buanderie, l’arsenal et la maison du gardien n’existent plus aujourd’hui. Une prison fut installée au XVIe siècle au premier étage de la tour sud.

Au XVIIe siècle, le château de Lenzburg fut transformé en forteresse : en 1625, on construisit du côté nord une double porte avancée avec lice, et les remblais à l’est et au sud furent rehaussés. Entre 1642 et 1646, on fit élever un rempart de terre de onze mètres de haut, constituant ainsi le bastion oriental.

Vers le début du XVIIIe siècle, la voûte fut construite au-dessus du bâtiment de garde de la porte, avec l’appartement des gardes à l’étage et la tourelle du treuil.

15.-18e s.

Institut d’éducation Lippe

Sous la direction du pédagogue allemand Christian Lippe, le château fit fonction d’établissement d’éducation.

Le bâtiment arrière servait d’école, le bâtiment du bailliage abritait les appartements des professeurs. Dans la cour, on aménagea des plates-bandes de plantes et de légumes.

1804-1853

Propriétaires privés: Wedekind – Jessup – Ellsworth

Augustus E. Jessup fit rénover le château de fond en comble et installer le chauffage central, l’eau et l’électricité. Le bastion oriental fut abaissé de six mètres, et on aménagea une roseraie.

1853-1956

Du Musée historique au Musée d’Argovie

Entre 1978 et 1986, le château fit encore une fois l’objet d’une rénovation d’ensemble. En outre, un jardin à la française fut aménagé dans la partie sud-ouest de l’aire du château.

De 1956

Les habitants

Les comptes de Lenzburg et les Hohenstaufen

Le château est mentionné pour la première fois dans un document en 1077. C’était le siège des comtes de Lenzbourg.

La lignée s’éteignit en 1173 à la mort d’Ulrich IV. Dans son testament, ce dernier légua le château à l’empereur allemand Frédéric Ier Barberousse, de la famille des Hohenstaufen. Les Hohenstaufen furent évincés d’Argovie en 1200.

11/12e s.

Les Kybourg et les Habsbourg

Par mariage, le château passa en 1230 aux mains des Kybourg, qui fondèrent au pied de la colline du château une bourgade de marché fortifiée à partir de laquelle allait se développer par la suite la ville de Lenzbourg. En 1264, la branche mâle des Kybourg s’éteignit.

Rodolphe Ier, comte de Habsbourg, acquit le château en 1273. Les Habsbourg y habitèrent jusqu’en 1344. Ensuite, le château servit de résidence à la famille Schultheiss-Ribi, qui administrait depuis là la région au nom des Habsbourg.

13/14e s.

Les baillis bernois

Après la conquête de l’Argovie par les Confédérés en 1415, des baillis bernois résidèrent au château à partir de 1444.

Ils étaient élus pour quatre à six ans parmi les membres du Conseil de la ville de Berne. Le plus connu d’entre eux est Adrien Ier de Bubenberg, qui fut bailli de 1457 à 1461.

En 1624, Joseph Plepp dessina la première représentation exacte ainsi qu’un plan général du château. Ce plan était destiné à un vaste projet de fortification qui ne fut réalisé qu’en partie.

Le dernier bailli bernois, Victor de Wattenwyl, remit le château aux Français en 1798.

15/18e s.

Le canton d'Argovie et Christian Lippe

Après la fondation du canton d’Argovie en 1803, le château passa aux mains de l’État et fut loué en 1823 au pédagogue Christian Lippe qui y installa un institut d’éducation pour jeunes garçons. Après sa mort, le château passa entre plusieurs mains.

1804-1853

Propriétaires privés: Wedekind - Jessup - Ellsworth

La famille Wedekind émigra de l’empire allemand en Suisse et acheta le château de Lenzbourg en 1872.

Parmi les six enfants comptait également le futur poète Frank Wedekind, qui passa ses années de jeunesse au château de Lenzbourg.

En 1893, l’Américain Augustus E. Jessup acquit le château et s’installa dans sa nouvelle résidence avec son épouse, Lady Mildred Marion Bowes-Lyon, une parente de la maison royale d’Angleterre.

En 1911, le château devint la propriété de James Ellsworth, le père de l’explorateur polaire Lincoln Ellsworth.

1853-1956

Du Musée historique au Musée d'Argovia

En 1956, la veuve de Lincoln Ellsworth vendit le château au canton d’Argovie et à la ville de Lenzbourg, qui créèrent une fondation commune.

De 1978 à 1986, le château de Lenzbourg fut restauré avec soin et aménagé pour accueillir le grand public. En 1987, on réunit les collections d’histoire culturelle du canton d’Argovie au château de Lenzbourg et les exposa sous le nom de Musée historique du canton d’Argovie. Le nom fut changé en 2007: le Musée historique devint le Musée d’Argovie.

A partir de 1956