Directement à l'intersection des deux routes principales (via principalis et via praetoria) se trouvait le bâtiment de l’état-major (principia), le plus grand bâtiment du camp. Une pièce centrale de ce bâtiment était le sanctuaire. Devant elle se trouvait un portique qui menait à une grande cour. Dans cette cour, il y avait un autel et un bassin d'eau, qui servait probablement au lavage lors des rites sacrificiels. Des badges qui brillent Dans ce sanctuaire se trouvaient les étendards. Il s'agissait notamment des étendards des unités, ornés de décorations brillantes, et des drapeaux (vexilla)
La porte principale d’un camp militaire était la Porta Praetoria. La rue principale commençant à cette porte (via praetoria) conduisait directement au bâtiment d’état-major de la légion (principia), le centre administratif et religieux du camp. Sur la même voie se situait également le palais (praetorium) du commandant de la légion. Lorsque les soldats partaient en guerre, ils quittaient le camp en formation par la Porta Praetoria. 13 à 15 mètres de haut La Porta Praetoria à Vindonissa, construite en pierre par la 11e légion, faisait environ 13 à 15 mètres de haut. Les deux tours latérales de la
L’antique Vindonissa est issu d’une agglomération celtique qui contrôlait le point d’importance stratégique au confluent de l’Aar, de la Reuss et de la Limmat. Pendant la campagne de l’empereur Auguste dans les Alpes en l’an 15 avant J.-C., les soldats romains construisirent ici un poste militaire qui fut ensuite développé en camp légionnaire sous l’empereur Tibère (14-37 après J.-C.). Construit en bois et en terre Le camp d’environ 20 hectares fut d’abord construit en bois et en terre par la 13e légion. La 21e légion qui lui succéda développa peu à peu Vindonissa et construisit des ouvrages en
Les logements fidèlement reconstruits des légionnaires (contubernia) où les familles, les écoles et les groupes peuvent passer la nuit sont absolument uniques en leur genre dans toute l’Europe. Ils ont été reconstruits en bois, torchis et calcaire, conformément au mode de construction entre 30 et 45 après J.-C. À cette époque, la 13e légion, comptant environ 5000 à 6000 soldats, était stationnée à Vindonissa. Les contubernia reconstruits ont été réalisés à la main, comme l’avaient fait les légionnaires. Les matériaux, les techniques de construction et les cotes sont aussi fidèles que possible
La découverte de la porte septentrionale (porta decumana) en 1905 constitua une percée majeure pour les débuts de la recherche sur Vindonissa. Les derniers doutes étaient ainsi éliminés: Vindonissa avait bien été un camp de légionnaires – et non pas une colonie civile. La porte est située en bordure nord du plateau de Windisch, directement au-dessus du versant vers l’Aar. De là, on jouit d’une vue impressionnante vers le nord et l’entrée de l’Aar dans la chaîne du Jura. Une remarquable situation stratégique Les Romains déjà avaient reconnu la remarquable situation stratégique du plateau au
Un camp légionnaire disposait de quatre portes (portae), à travers lesquelles deux voies principales conduisaient à l’intérieur: la porte avant (porta praetoria), la porte arrière (porta decumana) et les deux portes latérales (portae principales). En comparaison avec les portes nord et sud, la porte ouest de Vindonissa était réalisée avec un soin particulier, dotée de deux grandes tours latérales polygonales. Ceci s’explique par sa situation: c’est ici que les routes venant de Gaule, d’Italie et de Germanie conduisaient dans le camp. Les deux tours, dont les soubassements sont restés conservés
Directement sur la voie principale est-ouest du camp (via principalis) se trouvait la maison d’environ 1110 m2 d’un officier de haut rang. À cet endroit, il y avait à l’époque préromaine le gigantesque fossé d’une fortification celtique. Les Romains éliminèrent le mur de fortification et comblèrent le fossé afin d’y établir leur camp. Au fil des siècles, les couches de remblai du fossé celtique s’affaissèrent, et avec elles les couches romaines qui s’y superposaient. Descendez au sous-sol Les visiteurs du Sentier des légionnaires descendent au sous-sol et y découvrent les vestiges étonnamment
Le grand canal d‘évacuation passait le long du côté occidental du camp, directement à côté du mur du camp. Il se trouvait sous la route parallèle au mur (via sagularis) et faisait partie d’un vaste système de canalisation souterrain qui faisait sans doute plus de cinq kilomètres de long et s’étendait à travers l’ensemble du camp. Les canaux construits en pierre évacuaient les eaux des latrines et des thermes et le trop-plein des fontaines, et veillaient en cas de pluie à l’écoulement rapide des eaux sur les toits et dans les rues. Le grand canal collectait les eaux usées des petits canaux
L’église du couvent de Königsfelden constituait jadis le cœur d’un vaste double ensemble conventuel des ordres mendiants des Franciscains et des Clarisses. Elle ne s’inscrivait pas seulement au centre de la vie des moines et des religieuses, mais était surtout conçue comme site commémoratif du roi Albert assassiné et de la dynastie des Habsbourg. L’église du couvent Il y a plus de 700 ans, la reine habsbourgeoise Elisabeth de Carinthie, de Görz et du Tyrol fonda le couvent de Königsfelden. Elle réagissait ainsi à l’assassinat de son époux, le roi Albert Ier de Habsbourg, en 1308. Le couvent fut
Un site commémoratif de la famille des Habsbourg fut établi sur le lieu où fut assassiné le roi Albert Ier. Les vitraux de l’église du couvent de Königsfelden représentent le summum du savoir-faire artisanal de l’époque, et ont contribué au prestige du couvent dans son ensemble. Ces vitraux réalisés entre 1320 et 1360 comptent parmi les ouvrages les plus remarquables de peinture sur verre de la fin du Moyen Âge en Europe. Le cycle des vitraux On doit les vitraux du chœur aux dons des proches du roi assassiné Albert Ier, par exemple de son épouse Elisabeth, de sa fille Agnès ou de ses fils.
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Château de Habsbourg
Siège ancestral d’une dynastie mondiale
La première pierre de la future dynastie des Habsbourg fut posée au Château de Habsbourg vers 1030. Des expositions, des visites guidées et des événements montrent l'histoire du château légendaire et de ses habitants nobles.