Château de Hallwyl

Excursions pour les enfants

Le Château de Hallwyl offre de superbes excursions pour toute la famille. Découvrez les coins secrets du château et résolvez des énigmes captivantes. Le Château de Hallwyl est une destination passionnante pour les familles, que ce soit par mauvais temps, la semaine, le week-end ou pendant les vacances. Toutes les expositions sont également adaptées aux enfants. Dans les environs du château, il y a des places pour des grillades et des pique-niques. Offres pour les enfants (en allemand) Heures d'ouverture Du 1 avril au 1 novembre 2026 Ma – Di, jours fériés: De 10h à 17h Lu: fermé Impressions

 
Château de Lenzbourg

Bistro

Le bistro du Château (en libre-service) dans la maison bernoise rénovée est géré par le Mercure Hotel Krone. Les salles historiques et le magnifique espace extérieur vers le jardin baroque vous invitent à une pause gourmande. L’accès au petit restaurant est possible avec une entrée dans la cour ou dans le musée pendant les heures d'ouverture du musée. Nous acceptons les CHF et les EUR ainsi que les cartes de crédit (notamment Maestro, Visa et Mastercard). Menu et informations complémentaires (en allemand) Offres du Musée d'Argovie avec pause au bistro Combinez votre visite au bistro avec une visite guidée du Château de Lenzburg. Visites guidées et atelier

 
Château de Lenzbourg

Contact

Adresse Schloss Lenzburg – Museum Aargau 5600 Lenzburg Tel. 0848 871 200 Envoyer un message Organisation Conseil de direction Membre Contact Dr. Marco Sigg Directeur E-Mail Sibylla Fischer Responsable marketing et communication E-Mail Rahel Göldi Responsable du programme du musée E-Mail Andrea Lehner Responsable du service clientèle E-Mail Thomas Lüscher Responsable opérations et administration E-Mail Dr. Rudolf Velhagen Responsable des collections et de la conservation E-Mail

 
Sentier des légionnaires de Vindonissa

Sites romains

SITES ROMAINS Amphitheatrum Amphithéâtre Porta Decumana Porte septentrional Porta Principalis Porte occidental Contubernia Logements des légionnaires Culina Centurionis Cuisine d'officier Aquaeductus Conduite d‘eau Cloaca Maxima Grand canal d‘évacuation Aedes Sanctuaire Balneum Bain Valetudinarium Hôpital militaire Via et Porta Praetoria Rue et porte principale HISTOIRE ET RECHERCHE ARCHÉOLOGIQUE Histoire Le seul camp de la légion romaine en Suisse Recherche archéologique Des trouvailles encore et toujours spectaculaires

 
Musée d'Argovie

La collection

Depuis 1830, la collection du Musée d'Argovie s'est enrichie à partir de différents fonds: elle se compose de legs des châteaux et des monastères argoviens, de nombreuses donations, d'objets provenant des archives des entreprises ainsi que d'achats ciblés. La collection est constamment élargie et a pour objectif de documenter l'histoire de l'Argovie et de la rendre tangible et concrète au moyen d'objets. Collecter, préserver, rechercher La collecte et la préservation d’objets ainsi que la recherche sur ces derniers font partie des tâches essentielles d'un musée. Le concept de collection définit les critères selon lesquels les objets sont collectés. Lorsqu'un objet est ajouté à la collection, il est inventorié, documenté et préparé pour être entreposé par des experts. Si nécessaire, l'objet est restauré. Les objets constituent ainsi la base de recherches et d'expositions qui font revivre le passé à travers ces objets originaux. Ce que l'on peut voir dans les expositions permanentes et temporaires du Musée d'Argovie (notamment dans les châteaux) et d'autres institutions culturelles n'est qu'une fraction de ce qui est conservé au Centre de collection d'Egliswil. De nombreux objets attendent encore d'être exposés et d'être fièrement présentés au public dans les années à venir.

 
Château de Lenzbourg

Musée et expositions

Le musée et les expositions du Château de Lenzbourg racontent les 1000 ans d'histoire du château. Les textes sont disponibles en français. Franchissez le pont-levis et immergez-vous dans 1000 ans d'histoire! Les expositions du Château de Lenzbourg sont conçues pour toute la famille: le musée résidentiel vous invite par exemple à un voyage dans le temps, du Moyen Âge au XIXe siècle et dans la prison, on peut encore voir les cellules originales où croupissaient les voyous. Dans le Musée des enfants, les jeunes visiteurs et visiteuses du château explorent ses coins secrets. Inoubliable est également la visite chez Fauchi: le dragon du château attend les visiteurs et visiteuses courageux dans sa grotte. Heures d'ouverture Du 1 avril au 1 novembre 2026 Ma – Di, jours fériés: De 10h à 17h Lu: fermé COLLECTION Portrait Collection Site en allemand Collection online Centre des Collections d'Egliswil Visiter la collection Impressions

 
Musée d'Argovie

Contact

Contact et réservations Téléphone 0848 871 200 Disponibilité téléphonique: Du mardi au vendredi 9h-12h / 13h-16h30 Novembre à mars uniquement le matin Envoyer un message Adresse Museum Aargau Schloss Wildegg Effingerweg 5 5103 Wildegg Organisation Conseil de direction Membre Contact Dr. Marco Sigg Directeur E-Mail Sibylla Fischer Responsable marketing et communication E-Mail Rahel Göldi Responsable du programme du musée E-Mail Andrea Lehner Responsable du service clientèle E-Mail Thomas Lüscher Responsable opérations et administration E-Mail Dr. Rudolf Velhagen Responsable des collections et de la conservation E-Mail

 
Abbaye de Wettingen

Histoire

Fondation et construction de l'Abbaye de Wettingen L'abbaye cistercienne de Wettingen fut fondée en 1227 par Henri II de Rapperswil. On ne sait que peu de choses sur sa fondation. Une légende veut qu'en détresse en mer, Henri invoqua l'aide de Marie, mère de Dieu, et lui promit un monastère s'il était sauvé. La tempête s'apaisa et dans le ciel apparut une étoile brillante (Stella Maris), qu'Henri interpréta comme un signe de la Vierge. Comte Henri de Rapperswil, reproduction d'une peinture murale perdue du XVIIème siècle se trouvant autrefois dans le cloître de l'Abbaye de Wettingen. (Bibliothèque centrale de Zurich) De retour chez lui, il lui fallut un certain temps pour trouver l'emplacement de "son" monastère sur une presqu'île dans la Limmat. Après l'achat de la propriété aux seigneurs de Dillingen, l'approbation du chapitre général cistercien et de l'évêque de Constance, la fondation eut lieu. Comme d'habitude chez les cisterciens, on chercha une abbaye mère qui envoya quelques moines au nouveau monastère. C'est ainsi que les douze premiers moines arrivèrent de l’Abbaye de Salem près d'Überlingen à Wettingen et commencèrent la construction de l'abbaye. La vie à l'abbaye L'ordre cistercien se créa en 1098 à partir de l'ordre bénédictin. Certains moines n'étaient pas satisfaits de l'évolution de l'ordre bénédictin: les règles bénédictines et l'idée directrice "ora et labora" avaient laissé la place au faste. D'abord à Molesme, puis à Cîteaux, beaucoup de moines retrouvèrent l'origine de la vie monastique. Au début du XIIème siècle, l'arrivée de Bernard de Clairvaux marqua le début de l'essor des cisterciens. A part les moines, qui se consacraient surtout à la prière et à la contemplation, le couvent des frères convers, également appelés frères laïcs, vit le jour. Ceux-ci étaient chargés du dur travail physique dans les champs, les jardins et à l'abbaye. La communauté monastique de Wettingen se divisait également en ces deux groupes. Souvent, les moines étaient également des prêtres ordonnés et en charge des services religieux dans les villages environnants. L'agriculture était un élément important du monastère. Dans l'Abbaye de Wettingen, il y avait non seulement un potager et un jardin d'herbes aromatiques, mais aussi des vignes. L'abbé se fit construire un petit jardin privé autour de sa maison abbatiale. Pour la contemplation, on se retrouvait dans le jardin paisible du cloître. Aujourd'hui, ces jardins ont été partiellement reconstitués et peuvent être visités. Les temps troubles du XVIème siècle Après l’incendie dévastateur de 1507 qui détruit quasi l'integralité de l'Abbaye, la vie monastique fut à nouveau menacée par la Réforme en 1529. La plupart des moines se convertirent à la nouvelle foi et se marièrent. Mais jusqu'à ce qu'ils puissent être financièrement indépendants, ils continuèrent à vivre au monastère. Une vie monastique dans le silence et la foi n'était plus possible. A peine les moines catholiques avaient-ils récupéré "leur" abbaye qu'ils furent touchés par une nouvelle vague de peste. Période faste sous l'abbé Peter Schmid Peter Schmid fut élu abbé de l'Abbaye de Wettingen en 1594. Il se présenta avec la mission d'aider l'abbaye à retrouver sa prospérité. De nombreux nouveaux bâtiments furent construits et l'abbé imposa de nouvelles règles afin de réintroduire la vie monastique dans la communauté. Schmid accorda aussi une grande importance à la bonne formation des moines. Après 1651, la présence des ossements des deux saints romains des catacombes, Gétule et Marianus, assuraient des revenus réguliers. Cet achat amena des pèlerins à Wettingen et, avec eux, des dons sous forme d'argent. L'Abbaye de Wettingen vers 1710. (Service cantonal des monuments historiques) Révolution et dissolution de l'abbaye Avec le début de la Révolution française de 1789, tous les peuples d'Europe furent catapultés dans une nouvelle époque. "Egalité, Fraternité, Liberté", tel était le mot d'ordre: tous les hommes devaient avoir les mêmes droits et les mêmes devoirs. L'ordre social du Moyen-Âge s'effondrait. L'Abbaye de Wettingen se trouvait en pleine zone de guerre et dut héberger de nombreux officiers de toutes les nations en guerre (France, Autriche, Russie). Or le scepticisme des révolutionnaires à l'égard de la religion fut bien plus décisif pour le sort de l’Abbae. Au XIXème siècle, ce scepticisme se répandit également largement dans le jeune canton d'Argovie. L'existence des grands et riches monastères était une épine dans le pied de beaucoup de citoyens. En 1841, le Grand Conseil d'Aarau décida la dissolution les monastères argoviens. Les moines de Wettingen avaient 48 heures pour quitter leur maison. Il fallut 13 ans pour que les cisterciens de Wettingen trouvèrent une nouvelle patrie à Mehrerau, près de Bregenz en Autriche où ils vivent encore aujourd'hui. L'Abbaye à l'époque moderne Les bâtiments de l'Abbaye furent ensuite affectés à une école normale. Le plus grand défenseur de la dissolution des couvents, Augustin Keller, devint recteur de l'école (voir aussi "Les pionniers de l'éducation en Argovie"). Il s'installa dans l'ancien appartement de l'abbé et dirigea l'école normale de manière aussi strictement cadencée que l'avait été la vie monastique auparavant. En 1976, le gymnase de Wettingen fut fondé et s’installa dans les anciens locaux de l'Abbaye. Aujourd'hui plus de 1100 élèves y fréquentent le gymnase ou l'école de culture générale. L’école normale d'Argovie à Wettingen en 1864 (Archives d'État d'Argovie). La culture industrielle Le canton d’Argovie finit par vendre une grande partie des terrains et des bâtiments de la presqu'île à des hommes d'affaires. Johann Wild fonda une filature de coton très prospère au bord de la Limmat, dont le bâtiment marquant est aujourd'hui utilisé comme maison de la culture et de l'artisanat. D'anciennes maisons ouvrières sont encore habitées aujourd'hui. Héritage culturel Outre l'église richement décorée, c'est le cloître qui se distingue le plus avec ses vitraux montrant personnages historiques et armoiries. Ces vitraux furent créés par des artisans exceptionnels de toute l’Europe. Ils sont généralement arrivés à l'Abbaye de Wettingen sous forme de don. Musée d'Argovie A partir du 1er avril 2022, le Musée d'Argovie ouvre un musée à l'extérieur et dans certains espaces intérieurs de l’abbaye. Avec le projet "Schule macht Museum", le musée s'engage aussi dans une nouvelle voie. Il ne s'agit pas d'une exposition permanente, mais d'une mise en scène changeante avec une médiation personnelle et interactive sur les thèmes "foi, pouvoir, savoir". Les élèves établissent le concept de musée, le concrétisent et le portent. Vue aérienne de l'Abbaye de Wettingen en 1964. (Bibliothèque de l'EPF Zurich, archives photographiques / Photographe: Comet Photo AG (Zurich) / Com_F64-02602 / CC BY-SA 4.0) Littérature complémentaire Meng, Heinrich: 750 Jahre Kloster Wettingen 1227-1977: Festschrift zum Klosterjubiläum, 1977. Hoegger, Peter: Das ehemalige Zisterzienserkloster Wettingen, Kanton Aargau, GSK Band 604/605, Bern 1997. Hoegger, Peter: Glasmalereien im Kanton Aargau, Kloster Wettingen, 2002. Kottmann A., Hämmerle M.: Die Zisterzienserabtei Wettingen, 1996.

 
Couvent de Königsfelden

Histoire

Histoire L’assassinat du roi et la fondation du couvent Albert Ier, roi des Romains, fut victime le 1er mai 1308 d’un conflit au sein de la famille des Habsbourg. Son neveu Jean se sentait lésé de son héritage qu’Albert gérait après la mort des parents de Jean, mais refusait de lui remettre. Avec quelques autres conspirateurs, Jean assassina son oncle Albert sur le haut plateau à Windisch. Le meurtre bouleversa la maison de Habsbourg, puisque la famille perdait également avec la mort d’Albert la royauté allemande. Afin d’honorer la mémoire du roi Albert assassiné, la famille fit tout d’abord ériger sur le lieu du crime une chapelle et une maison pour deux Franciscains. La reine veuve Elisabeth initia, sans doute déjà avec le soutien de sa fille Agnès, la construction d’un double couvent de Franciscains; des terres furent acquises à cet effet. Les travaux de construction du nouveau couvent commencèrent en automne 1310. En 1311 eut lieu la fondation formelle, et en 1312, les premières religieuses s’installèrent au couvent des Clarisses. La reine Elisabeth, veuve d’Albert et fondatrice du couvent, mourut en 1313 à Vienne, ayant exprimé la volonté que Königsfelden soit sa dernière demeure. L’endroit obtenait ainsi son importance comme site funéraire des Habsbourg. Outre Elisabeth, dix autres membres de la famille furent inhumés dans le caveau familial en situation centrale dans l’église. Le caveau fut ouvert au XVIIIe siècle. Les dépouilles furent tout d’abord transférées à l’abbaye de Saint-Blaise, puis en 1807 au couvent de Saint-Paul en Carinthie. Plus Moins 1308-1313 La reine Agnès Née en 1281, Agnès avait été mariée en 1298 au roi André III de Hongrie, qui décéda trois ans plus tard déjà. Après la mort de sa mère Elisabeth, Agnès fut la force motrice de la construction et de l’avenir du couvent. En 1316, elle fit transférer les ossements de sa mère à Königsfelden et s’installa elle-même au couvent. On lui construisit sa propre maison sur l’aire du couvent – probablement à proximité du chœur. Veuve royale et membre influent de la dynastie des Habsbourg, Agnès résida à Königsfelden jusqu’au grand âge de 83 ans, et se fit un renom comme généreuse bienfaitrice du couvent ainsi que comme médiatrice et régente dans les territoires ancestraux des Habsbourg. Avec de nombreux dons, elle assura au couvent une riche base économique. Le complexe abrite le couvent féminin des Clarisses et le couvent masculin des Franciscains dans des édifices conventuels strictement séparés. Agnès exerça une grande influence sur l’organisation interne des deux couvents. Même si elle habitait au couvent, elle n’entra jamais dans les ordres. Elle mourut en 1364 et fut inhumée dans le caveau de Königsfelden. Les religieuses de Königsfelden se recrutaient parmi la haute noblesse de l’époque. Lorsqu’elles entraient au couvent, elles lui apportaient des biens considérables. Le couvent put ainsi constituer un trésor extrêmement précieux, réunissant plus de 200 objets. Après la suppression du couvent en 1528, ce trésor fut en grande partie perdu. Quelques pièces de grand prix furent transportées à Berne. Plus Moins 1313-1364 Les chevaliers de Sempach et la commémoration des défunts Après l’issue désastreuse pour les Habsbourg de la bataille de Sempach en 1386, Königsfelden servit de sépulture au duc Léopold et à d’autres chevaliers tombés au combat. Ils s’inscrivirent dans la culture de commémoration des Habsbourg qu’Elisabeth et sa fille Agnès avaient initiée avec la construction du couvent. Jusqu’à la Réforme, on disait des messes pour les morts tous les ans aux anniversaires des décès des membres de la famille des Habsbourg. Ces jours de cérémonie au nom et à la mémoire des défunts étaient célébrés avec un banquet pour des invités sélectionnés et des repas pour les pauvres. La pratique des fêtes commémoratives pour les défunts était fondée sur le souci que l’on avait notamment au Moyen Âge du salut de l’âme de ceux qui étaient morts subitement, sans avoir pu recevoir les derniers sacrements de leur vivant. On pensait que l’âme de ceux qui étaient morts dans ces circonstances malheureuses devait rester plus longtemps au Purgatoire pour expier ses péchés avant de mériter le Paradis. Par des prières et par la commémoration, on entendait aider à accélérer les choses afin que l’âme soit sauvée plus rapidement. Plus Moins 1386 L’ère bernoise et la laïcisation En 1415, les Bernois conquirent le territoire de l’actuelle Argovie et s’assujettirent donc également le couvent. En 1480, les Habsbourg renoncèrent définitivement à leurs anciennes possessions en Argovie. Un gouverneur bernois fut institué comme administrateur du site commémoratif habsbourgeois et du couvent de Königsfelden. Le double couvent continua à exister, mais n’acquit plus jamais l’importance qu’il avait eue au XIVe siècle sous les Habsbourg. Le couvent fut supprimé en 1528 par suite de la Réforme. Dans l’ancien couvent de religieuses, on installa un "asile de fous furieux". Les riches propriétés du couvent dans l’ancien territoire des Habsbourg furent transformées par Berne en un bailliage parmi les plus fortunés de l’État bernois. Le pouvoir était représenté jusqu’à la fin de la domination bernoise par les gouverneurs, en général issus des grandes familles bernoises. Avec un secrétaire et une petite équipe de serviteurs, ils administraient la ferme du couvent et le bailliage. La résidence des gouverneurs existe encore aujourd’hui. Certains d’entre eux furent inhumés dans l’église. Au XVIIIe siècle, la nef de l’église conventuelle fut transformée en un magasin à plusieurs étages, après que l’on ait ouvert le caveau des Habsbourg et transféré les ossements à l’abbaye de Saint-Blaise en Forêt Noire. Le magasin servait par exemple à stocker des grains. Le chœur de l’église fut transformé en hôpital, d’autres bâtiments du couvent en hospice pour les pauvres. Plus Moins 1415-18.Jh. Clinique psychiatrique, démolition, nouveau début et Musée d’Argovie Depuis 1803, Königsfelden servait au nouveau canton d’Argovie d’établissement psychiatrique (aujourd’hui Services psychiatriques d’Argovie). Le complexe s’avéra toutefois bientôt trop petit. En 1868, on commença à construire le nouvel établissement, qui fut achevé en 1872. À cet effet, on fit démolir la majeure partie du complexe conventuel en 1870. Seule la salle voûtée des archives de l’ancien couvent des Franciscains, certaines parties du couvent de religieuses, le siège du bailliage et l’église du couvent restèrent préservés et furent rénovés ultérieurement. On supprima alors à nouveau les étages intermédiaires qui avaient été aménagés dans l’église à l’époque bernoise. Une étude archéologique et une restauration approfondies eurent lieu entre 1982 et 1986. L’église du couvent de Königsfelden est considérée comme un ouvrage majeur de l’architecture des ordres mendiants et de la peinture sur verre en Suisse. Elle fait partie depuis 2009 du Musée d’Argovie. Plus Moins 1900 à nos jours

 
Sentier des légionnaires de Vindonissa

Recherche archéologique

Dans les dépôts et les archives s’accumulent d’ores et déjà des centaines de milliers de trouvailles et d’informations archéologiques qui nous permettent de connaître l’univers des Romains à Vindonissa. Une partie de ce trésor est exposée au Musée Vindonissa à Brugg. À Windisch, on peut visiter les imposants témoins bâtis de l’époque du camp légionnaire comme stations du Sentier des légionnaires. Des trouvailles archéologiques spectaculaires Aujourd’hui encore, le sous-sol de Windisch et de Brugg livre régulièrement des trouvailles archéologiques spectaculaires. Parmi les exemples les plus récents comptent la situation de la porte orientale du camp découverte par le service archéologique du canton d’Argovie en 2014, ou le cimetière romain jusqu’alors inconnu dégagé en 2012 à Brugg-Remigersteig. Le cimetière au pied du Bruggerberg était situé sur la route vers Augusta Raurica. Les fouilles mirent à jour, outre plus de 140 tombes, un monument funéraire extrêmement bien conservé avec sa pierre tombale. Il nous indique qu’il s’agissait de la tombe de Maxsimila de Bologne, décédée à 40 ans, et de son esclave Heuprosinis, 10 ans. Divers projets de recherche Le service archéologique du canton d’Argovie mène divers projets de recherche consacrés au site de Vindonissa. La chaire Vindonissa d’archéologie des provinces romaines au département des sciences de l’Antiquité de l’Université de Bâle apporte également une contribution à l’étude du site romain de Vindonissa. Elle met notamment l’accent sur une coopération avec les disciplines apparentées de sciences naturelles, telles que l’archéo-botanique ou l’archéo-zoologie.

Gradian
Blick in die Halle des Sammlungszentrums Egliswil

Centre des collections d'Egliswil

Trésor de la collection

VUE D'ENSEMBLE

 
Objekt aus der Sammlung Museum Aargau auf weissem Grund.

Portrait de
la Collection

50'000 objets illustrant l'histoire de l'Argovie  

 
Objekt aus der Sammlung Museum Aargau: Hut

Collection
en ligne

Découvrez 400 trésors de nos musées en ligne (page en allemand)  

INFORMATIONS SUR LE CENTRE DES COLLECTIONS D'EGLISWIL

 
Besucherinnen und Besucher stehen in der Halle des Sammlungszentrum Egliswil

Visites guidées et "Objekt-Talk"

Calendrier des événements  

 
Ein Mann zeigt auf einer Führung im Sammlungszentrum Egliswil historische Objekte aus dem Aargau .

Comment nous trouver

Arrivée en train, en bus ou à pied  

 
Rudolf Velhagen auf einer Führung im Sammlungszentrum Egliswil, im Hintergrund alte Objekte sowie mehrere Personen.

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